
je m'absente pendant une quinzaine, les commentaires seront modérés pour éviter les dérapages, évidemment!
Je vous laisse ( sans remords) avec le maire sorti réélu................
Amicalement la loose!

Le 24 juin, sur France Inter, le ministre de l'immigration a nié un cas de "délit de solidarité " évoqué par Libération. Au prix d'une grande mauvaise foi.
Intox
Nier, encore et toujours. Jusqu’à la mauvaise foi, jusqu’au mensonge. Le ministre de l’Immigration s’accroche à son credo : «Le délit de solidarité n’existe pas.» Y compris quand Libération lui apporte la preuve du contraire.
Le 24 juin, Gilbert Laval, correspondant de Libé à Toulouse, raconte l’histoire de Salimou Fofana, Guinéen en situation régulière, jugé devant le tribunal de grande instance de Rodez pour avoir parfois hébergé un compatriote sans papiers.
Ce matin-là, Eric Besson est l’invité de la matinale de France Inter. Lors de la revue de presse, Frédéric Pommier reprend l’article de Libé et interroge ainsi le ministre. «Une peine d’au moins cinq mois a été requise contre Salimou Fofana, pour avoir occasionnellement hébergé, parfois nourri, un compatriote sans papiers. Si l’on parle de délit d’humanité, êtes-vous d’accord cette fois pour dire que cela existe, M. Besson» ?
«Non, absolument pas, rétorque le ministre, qui affirme: sur cette affaire, je veux vous faire noter que le procureur d’une part et le préfet d’autre part ont dit que l’affaire était beaucoup plus large, les faits reprochés beaucoup plus larges que ceux que vous venez de citer, et que l’affaire d’immigration illégale était incidente, annexe, par rapport à l’affaire principale.»
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A Perpignan, on pensait que la fraude électorale n'était plus qu'un mauvais souvenir, après la célébrissime affaire des bulletins planqués dans la chaussette d'un proche du maire, Jean-Paul Alduy (UMP), lors du scrutin de 2008, invalidé en avril par le Conseil d'Etat. Rien n'indique si la fraude a toujours cours, mais on passe désormais au trafic -apparemment légal- de candidats.
Dimanche, lors du premier tour de la nouvelle élection, le maire sortant est arrivé en tête avec 40,35% des suffrages, devant son opposante Jacqueline Amiel-Donat (PS, PC, MRC, PRG, CDC), qui en obtient 24,75%, et Jean Codognès (divers gauche, MoDem, Verts), avec 14,19%.
Ce dernier a décidé de se maintenir, et c'est de sa liste que viennent les problèmes : deux de ses colistiers ont déclaré ce mardi matin en préfecture qu'ils se retiraient. Pour ces deux militants du MoDem, Danielle Cabrimol et Robert Figueroa, les raisons sont les mêmes :
Dans le quotidien local L'Indépendant, le frontiste a en effet déclaré que « peut-être que certaines de nos voix iront sur [Jean Codognès] afin de voter pour un autre système ».
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Voici les résultats définitifs, non proclamés par la commission.
Participation : 53,82 %
Amiel-Donat : 24,75 %
Alduy : 40,35 %
Aliot : 9,42 %
Faura : 1,04 %
Rivière : 7,79 %
Codognès : 14,19 %
Cufi : 2,46 %
Dimanche 21 JUIN 2009
Pour retrouver la fierté d'être perpignanais
VOTEZ pour la liste de rassemblement à gauche
de Jacqueline Amiel-Donat
Voici la lettre de Georges Bretones
Jacqueline,